De l'importance des grand-mères

Publié le par La Plume de Chalifert

Dimanche, ne les oublions pas
I love ma grand-mère2
Vacances scolaires oblige, il ne se passe rien ou presque dans notre village, sinon l’agrandissement du virage de l’Allée Saint Eloi commencé sur les chapeaux de roue et arrêté aussi rapidement, ou le trafic incessant des voitures dans la rue Charles Vaillant. Point d’envolées de moineaux à la sortie de l’école, ce qui dispense Jean-Claude de surveiller la traversée du carrefour.
Mais… dimanche prochain, puisque, depuis quelques années, le premier dimanche de mars leur est dédié, c’est la fête des grand-mères ! Et Dieu sait qu’il y en a beaucoup dans le monde et à Chalifert en particulier.
Si le désir d’enfant est souvent obsessionnel chez les femmes, le désir de petits-enfants ne l’est pas moins chez leurs mères. De nombreuses femmes reculent de plus en plus l’âge d’être mères, repoussant ainsi le bonheur de la leur d’avoir des petits-enfants, et surtout de pouvoir assumer cette merveilleuse tâche !
 
Une grand-mère peut avoir, dans la vie d’un enfant, d’un adolescent, et plus tard d’un adulte, une influence que l’on ne soupçonne pas. La preuve nous en est souvent donnée à travers la littérature où les écrivains relatent volontiers l’importance qu’a eu dans leur vie au moins l’une de leurs grand-mères au travers de la tendresse qu’elle leur a prodigué sans compter, de l’éducation qu’elle leur a inculquée en dehors de celle reçue de leurs propres parents, ou même la complicité qu’ils ont partagée avec elle. Certaines grand-mères ont même élevé leurs petits-enfants, se substituant à des parents trop tôt disparus.
Les grand-mères d’aujourd’hui, souvent d’un certain âge, voire d’un âge certain, ont pour obligation d’être toujours disponibles et en bonne forme pour répondre aux sollicitations de leurs enfants et surtout, de leur progéniture.
 
Vous qui avez la chance d’avoir une grand-mère (ou même deux), pensez à ses articulations, même si Phytalgic en prend soin ; ne lui envoyez pas la musique à fond dans les oreilles, même si elle peut retirer sa prothèse auditive pour s’isoler ; et ne l’obligez pas à monter et descendre les escaliers pour répondre à vos demandes, même si elle a fait installer un monte-escalier dans sa maison.
En quelques mots : dimanche, si vous êtes encore petits, couvrez-la de tendres baisers et faites-lui un collier de vos deux bras ; un peu plus grands, offrez-lui une rose, ou, adolescents en vadrouille, envoyez-lui au moins un texto pour lui dire « je t’aime » !
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Publié le 2 mars 2012

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