De la faune sauvage de notre village

Publié le par La Plume de Chalifert

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Rassurons-nous, l'écureuil roux a résisté à l'hiver et a montré son joli pelage au matin du premier jour de printemps au pied d'un cèdre. Peu farouche, en confiance, il n'est cependant pas resté pour la photo !

Le renard - roux lui aussi - parcourt nos terres à la recherche de nourriture, mais nous devons l'éradiquer au regard du danger qu'il représente pour la population.

Le sanglier, de moins en moins sauvage puisqu'il franchit les barrières de son habitat, a nécessité une battue le 18 février pour essayer d'en limiter le nombre et les dégâts qu'il occasionne aux cultures et aux jardins mal clôturés. Neuf de ces animaux sont tombés sous les balles des chasseurs. Si nous devons préserver le thon rouge, il est des espèces dont nous nous devons de contrôler la prolifération !

Il y a quelques années, des biches habitaient l'allée de marronniers qui traverse la route de Jablines. Ont-elles disparu victimes des automobilistes, ou bien se promènent-elles encore dans des fourrés de moins en moins touffus ?

Quelquefois, une grue cendrée se pose dans un jardin de l'allée Saint Eloi, apportant à qui la regarde un message d'espoir.

Les tourterelles de Turquie, au collier sombre, ont depuis longtemps envahi tous nos arbres, quittes à être dévorées par les pies et les corbeaux qui leur disputent un territoire qui leur était autrefois réservé.

Mais il n'y a pas que les animaux sauvages, et il est plaisant, en se risquant sur le chemin de la Haillette (interdit à la circulation pour cause de chaussée dégradée !) de découvrir après l'hiver, un enclos peuplé de brebis et d'agneaux de l'année, qui bêlent joyeusement à notre approche !

Heureusement, le loup n'a pas été réintroduit dans nos bois. Les mamans peuvent dormir tranquilles !

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Publié le 20 mars 2010

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