Du massacre des cerisiers sauvages (suite)

Publié le par La Plume de Chalifert

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Un village en mutation... auditive
En avril 2010, (clic) je vous avais fait part de ma tristesse à la vue des cerisiers sauvages du chemin de la Haillette, torturés par une pelleteuse, pour être ensuite abattus sans pitié. Ils ont, depuis, été remplacés par cinq jolies maisons, pas tout à fait terminées, qui, actuellement, regardent le champ de blé qui ondule sous un vent assez fort en cette fin de printemps. Nous ne mangerons plus leurs délicieux fruits noirs car notre village accueille de plus en plus de personnes désireuses de se mettre au vert, et il faut de la place pour satisfaire leurs désirs.
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Ici et là des maisons déjà construites depuis plusieurs années, subissent, avant l’été un nettoyage ou un ravalement qui les rendra plus belles. Tous les corps de métiers se retrouvent : maçons, peintres, menuisiers qui font entendre, pendant la semaine, les bruits plus ou moins sympathiques de leurs outils respectifs.
Hier, veille de la fête des mères, un homme parcourait le village en vélo et s’arrêtait sur la tombe de celle qui l’a quitté il y a plus de deux ans…
Dans l’Allée Saint Eloi rendue à ses habitants pour le weekend, Stefano Tulisso, notre ferronnier d’art italien, chantait à tue-tête une canzonetta de son pays , heureux que sa voix ne soit pas couverte par le bruit infernal des engins de chantier, tandis que son voisin s’apprêtait à l’accompagner du ron-ron de sa tondeuse à gazon.
Aujourd’hui dimanche, seuls les « Bonne fête maman !» résonnent dans le village. Du moins, nous pouvons l’imaginer !
Bonne fête à toutes les mamans de Chalifert, de France, d’Europe et du monde entier !
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Publié le 3 juin 2012     
 
 
 
 
 
 
 

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